Les missionnaires, l‘érotisme merina et une sorte d’avant-garde du féminisme

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En 1913, Grandidier a écrit: Il est universellement admis que les jeunes filles, dès qu’elles sont pubères, doivent suivre leurs…

En 1913, Grandidier a écrit:

Il est universellement admis que les jeunes filles, dès qu’elles sont pubères, doivent suivre leurs inclinaisons; les relations sexuelles aux yeux des Malgaches sont un acte tout naturel, nullement répréhensible et qui n’a pas à redouter le grand jour, et la jeune fille comme la femme non mariée se donne ou plutôt se prête à qui elle veut, sans qu’il en rejaillisse sur elle le moindre discrédit ni la moindre défaveur, pourvu toutefois qu’elle respecte certaines interdictions.
Une élégante demoiselle de Madagascar, en lamba, une Betsileo probablement, du moins de Fianarantsoa, en tout cas, une élégante so cute demoiselle qui a du goût et de la grâce

Là, on pourrait se dire que oui, Grandidier a certainement raison, mais il est aussi universellement admis que cela ne peut être valable pour les femmes des Hautes Terres centrales de Madagascar, surtout les Merinas.

Fin de l’article.

En tout cas, fin de l’article si l’on se cantonnait à cette forme particulière de puritanisme ambiant à la merina, de préjugés tenaces vis-à-vis et au sein même des Merinas et à la méconnaissance plus qu’inquiétante de ce que nous sommes, nous peuple et peuples de cette île appelés Malgaches ou Malagasy ou encore—et j’en profite pour glisser que ce qui va suivre est de loin mon coup de coeur—Madagascan.

Et cela pour trois raisons.

  1. Madagascan, ça rime avec:

2. Je trouve que Madagascan c’est classe.

3. Madagascan, ça se rapproche de Suisse du nom du pays mais aussi de son (ses) peuple(s). Pour être plus précis, ça s’y rapproche à une lettre près. En effet, à une lettre près on aurait appelé un Suisse un Puisse, par exemple. Mais il est universellement admis que Puisse ça fait bizarre et moins classe que Suisse.

Drapeau de la Suisse

(Les plus attentifs auraient remarqué le pouvoir des mots sur les points 1 et 3: can, puisse)

Je disais donc qu’il y a comme une sorte de malentendu quant au rapport qu’aurait le Merina et la Merina à la chose sexuelle, à l’érotisme. Un malentendu qui laisse si vite place au mot hypocrisie traduit en malgache par fihatsaram-belatsihy qui, selon le Rakibolana malagasy, le Dictionnaire malgache dirigé par Régis-Rajemisa Raolison, veut dire:

Fisehoana ho tsara ety ivelany fotsiny; fanaovana zavatra mba hiheveran’ ny olona ny tena ho toy izao sy toy izao.
Une apparence qui se veut belle et qui n’est pourtant qu’extérieure; faire une chose pour que les autres croient ceci ou bien cela à propos de soi.

On a tellement d’expressions et de nuances pour qualifier l’hypocrisie et l’hypocrite comme vandana ivoho (qui médit derrière notre dos) mais fihatsaram-belatsihy est sans doute à l’hypocrisie ce que pomme golden est à la pomme.

Remarquez que pour aborder ce sujet je tourne en rond, je profite de chaque occasion pour m’écarter du sujet, comme pour bien faire mon Malgache. Mais je ne pourrais de toute évidence pas le faire indéfiniment, on va juste dire que c’est une sorte de préliminaire à ce qui va suivre.

Ainsi je revins sine die à notre vif du sujet sans oublier de mentionner que par-delà ma fenêtre, les nuages dans le ciel, les nuages qui passent, là-bas, je les aime toujours autant.

(Oui, je viens de citer Charles Baudelaire et non je ne me reconnais pas un seul instant dans ce poème en particulier—L’Etranger—mais j’aime la dernière phrase comme j’aime les nuages et j’aime le titre)

Régis-Rajemisa Raolison, un timbre à son effigie, ses cheveux ici me rappellent les nuages et le mentionner et mettre sa photo dans cet article a un côté humour bien assumé

Donc, cette hypocrisie du Merina et de la Merina par rapport à la sexualité qui n’en est pas tellement une d’hypocrisie puise son origine selon les dires de Malanjaona Rakotomalala par le fait que:

c’était pour eux un moyen de ne pas ternir l’image « dorée » que les missionnaires leur attribuaient au xixe siècle.

Les missionnaires.

Ah, les missionnaires, ces gens tout blanc (à l’époque) fort astucieux qui viennent dans un endroit donné peuplé de non-blancs pour apporter la vérité (et non une vérité), ces gens qui donnèrent leur nom à un grand classique des positions sexuelles pour ne pas dire culte des positions sexuelles le bien nommé position du missionnaire.

Ce sont les prêtres blancs (de peau) eux-mêmes dit-on qui auraient conseillé cette position aux indigènes (comprendre ici: non-blancs de peau dans un pays non-blanc, pas encore) pour faciliter la procréation, assuraient-ils par tous les Dieux (ou plutôt par un seul Dieu qui est trois).

Je me demande bien comment les prêtres le sauraient, que cette position en particulier facilite la procréation, il serait pourtant difficile d’avancer qu’un prêtre puisse être un expert en la matière, plus que difficile même…

Mais bon, force est de constater que cette idée a fait son petit bonhomme de chemin et quelque chose me dit que cette position occupe encore un bon et écrasant pourcentage dans les pratiques sexuelles des peuples récemment convertis au christianisme comme c’est le cas de Madagascar.

Aussi, il y a eu les prêtres qui ont amené le catholicisme mais aussi les pasteurs avec le protestantisme. On pourrait assumer que les pasteurs ont eu leur mot à dire dans toute cette histoire de position où l’homme aurait le dessus sur le femme et si possible, à chaque fois, donc tout le temps. Dans le sens littéral mais aussi (et surtout) dans le sens figuré.

Un article de Jean-Pierre Domenichini devrait éclairer un peu plus le sens figuré mis en exergue par la position du missionnaire emportée dans les valises des missionnaires entre la bible et la bouteille. Un article tiré du magazine de la Foire Internationale de Madagascar paru au mois du mai de l’année 2017 qui s’intitule “La femme dans la société malgache” et qui dit:

Depuis une cinquantaine d’années, un mouvement féministe s’est créé en Occident et a fini par s’imposer à l’international avec ses rencontres, ses sommets et ses déclarations. Probablement sur ce modèle, un mouvement féministe malgache s’est formé. Il veut diffuser ses idées et envoie des représentantes à ces réunions. Serait-ce une marche forcée en faveur de l’approche genre qui obéirait à un concept occidental pour satisfaire le regard du Nord ? A Madagascar, c’est-à-dire aux antipodes de ce monde, ce mouvement se justifie-t-il ? Que l’on me permette de douter, car il me semble bien que le statut de la femme dans la Grande Ile n’avait pas ce caractère minoré et quasi enfantin qu’avait celui de la femme chrétienne en Europe et aux Etats-Unis. Il me semble bien, aussi, que la société malgache n’avait pas ce caractère patriarcal que prônait les Européens au 19e siècle et que mit en oeuvre la période coloniale adepte du “Pater familias”. Au lieu de jouer le rôle d’élève docile, nos féministes ne devraient-elles pas plutôt rétablir les valeurs ancestrales traditionnelles ?

Une position sexuelle pourrait sembler anodine, innocente, mais l’insistance des missionnaires quant à leur position ne peut qu’impliquer l’inculcation de cette supériorité de l’homme par rapport à la femme. Une vision du monde qu’ils auraient apporté jusque dans les moments les plus intimes de l’homme et surtout de la femme. De facto, cela implique que les missionnaires ont trouvé que l’état des lieux n’allait pas dans le sens de leur vision du monde—l’homme supérieur à la femme—et les mots de Jean-Pierre Domenichini ci-dessus ne font qu’appuyer cela.

Ainsi fût donc née la position des missionnaires à Madagascar. Une figure érotique politiquement correcte et bénie par les prêtres eux-mêmes. Il est intéressant et assez drôle à la fois de remarquer que cette position est appelée en malgache et par les Malgaches, surtout les Merinas, par:

Tiré de Mots et expressions merina sur la sexualité (Hautes Terres centrales de Madagascar), Malanjaona Rakotomalala

Ady gasy (littéralement façon malgache), cette position sexuelle importée durant le XIXe siècle comme le Trondro gasy (littéralement poisson malgache), ce poisson introduit par Jean Laborde en 1861, un cadeau pour la reine de l’époque, Ranavalona I.

Tiré du Bulletin français de pisciculture N°199 du 31 décembre 1960

Pour revenir aux missionnaires et à l’érotisme, quelque chose donc s’est produit. Quelque chose qui a tout changé. En bien, en mal, là n’est pas la question et toute réponse tranchée à cette question ne pourrait être que partisane. Toutefois, ce qui ne fait pas l’ombre d’un doute c’est que la relation du Malgache et du Merina en particulier avec la sexualité et tout ce qui en découle ou qui s’y rapproche, de près comme de loin, comme le mariage a changé.

Radicalement.

Du moins sur les formes, du moins au niveau de l’apparence, cette même apparence qui se veut belle et qui n’est pourtant qu’extérieure; faire une chose pour que les autres croient ceci ou bien cela à propos de soi.

Il serait par exemple plus qu’intéressant de savoir que l’adultère était rare dans la capitale de Madagascar au début du XXème siècle comme le mentionne l’écrivain Jean Carol dans son livre “Chez les Hova”:

L’adultère, ce fléau du foyer, est rare en Imerne, et il est aisé de comprendre que cela tient à la conception que les Houves se sont faite du mariage.

Houves ici est une autre appellation (fort discutable mais admise) pour Merinas.

Les mots de Grandidier cités en tout début de cet article sont tirés d’un article qu’il a intitulé “Le mariage à Madagascar”. Dans ce même article, il met en avant le fait que:

Le mariage à Madagascar diffère totalement du mariage tel qu’il existe en Europe, où, depuis longtemps, il est considéré, tout à la fois, comme un sacrement et comme un pacte légal qui établit entre les époux un double lien religieux et civil, en quelque sorte comme un contrat synallagmatique par lequel les époux se promettent assistance, amour et fidélité, où la jeune fille apporte en dot sa virginité.
A Madagascar, c’est un accord purement verbal, une association de deux contractants résultant du simple échange des volontés requises par la coutume, accord, association toujours précédés, avant que la famille soit appelée à les sanctionner, d’une période plus ou moins longue d’essai, d’union libre.

Union libre.

Période d’essai.

On appelle cela vady andrana, ou littéralement mariage d’essai. Si le couple en question se rend compte que la cohabitation ne fonctionne pas durant cette période d’essai, la femme peut partir librement et ne serait en aucun cas faire l’objet d’une quelconque honte.

Bien au contraire.

C’était une pratique courante et un soulagement. Sans cette période d’essai, si le couple était tout de suite passé au mariage, la notion de couple heureux aurait été bien difficile à faire exister pour dire les choses avec euphémisme.

Tout de suite passé au mariage par amour (ah, l’amour) mais aussi (pour ne pas dire mais surtout) par pression sociale, par peur du tokantrano maso ou du ménage sans consentement social, la notion de couple heureux serait bien hypothétique et pourtant cette société merina actuelle-ci a choisi d’oublier le vady andrana.

Mais il n’est pas trop tard.

Force est de constater que les valeurs ancestrales traditionnelles des Ntaolos ne sont pas toutes désuètes, sauvages ou encore dépourvues de bon sens dans ce XXIe siècle qui est la nôtre. On gagnerait tant en bonheur et en paix sociale en remettant dans le coeur de cette société le concept du vady andrana et par la même occasion en regardant dans notre passé, dans notre Histoire, en en tirant les leçons appropriées avec un certain sens de la mesure et un sens certain de la mesure pour ne pas tomber dans l’adoration et son contraire, la diabolisation.

Je doute fort que les féministes puissent en toute conscience ne pas tomber d’accord avec cela. Mais pas seulement les féministes. Tout être qui aspire à un mariage ou une cohabitation saine et heureuse devrait se mettre ne serait-ce qu’à considérer ce concept de vady andrana avant de plonger dans le mariage.

En Suède, depuis quelques temps, ils essaient de se débarrasser des “il” et “elle” et ainsi les remplacer par un pronom neutre “hen”. En malgache, c’est déjà le cas.

De là à dire qu’on est à l’avant-garde, qu’on l’était depuis un bon bout de temps mais qu’on s’est écarté du chemin pour Dieu sait quelles raisons…

On s’en est écarté aussi par hena-maso probablement, littéralement honte des yeux ou peur du qu’en dira-t-on. Dans la même veine, ça me rappelle cette discussion que j’ai eue un soir, à quelques jours de noël, dans une cuisine. Je me rappelle de l’étonnement qui flottait dans l’air quand j’ai soulevé qu’à Madagascar, bon nombre de prénoms étaient neutres, mixtes ou non-genrés, c’est-à-dire, que l’on pouvait très bien attribuer tel prénom à une fille ou à un garçon sans problème. De mon étonnement aussi quand je me suis rendu compte que ce qui me semblait jusque là tout à fait banal ne l’était pas tant que ça, que ce banal commençait même à devenir un idéal à l’Occident. Comme manger sainement, ne pas se précipiter, apprécier le temps qui passe, prendre le temps de s’assoir, de réfléchir ou juste de s’assoir pour citer ce qu’aurait dit un pêcheur du côté du Maine en 1905:

Sometimes I sit and think, and sometimes I just sit.

Le moramora dans toute sa splendeur.

De là à dire qu’on est à l’avant-garde, qu’on l’était depuis un bon bout de temps mais qu’on s’est écarté du chemin pour Dieu sait quelles raisons…

Une autre tendance ces temps-ci du côté de l’Occident serait pour les femmes de porter fièrement et sans honte ses poils.

Tous ses poils.

Du coup, cela me fait penser à Yul Brynner et aux Beatles.

Yul Brynner, tiré de Mots et expressions merina sur la sexualité (Hautes Terres centrales de Madagascar), Malanjaona Rakotomalala
The Beatles, tiré de Mots et expressions merina sur la sexualité (Hautes Terres centrales de Madagascar), Malanjaona Rakotomalala

L’érotisme merina est bien plus riche et plus fourni que ce que l’on ne le croit, Malanjaona Rakotomalala a une passion pour la chose, il a même consacré tout un livre sur la sexualité merina intitulé “A coeur ouvert sur la sexualité merina” et a eu l’excellente et délicieuse idée de nous partager cette passion (pour lire l’article complet, c’est par ici). Sa passion mais aussi le fruit de ses recherches bien approfondies:

Lorsque mes collègues, mes étudiants ainsi que mes amis, issus du milieu intellectuel, feuillettent ma seconde thèse, celle sur la sexualité merina, ils s’attardent surtout sur le lexique que j’ai dressé dans les documents annexes. La première réaction est presque la même partout, notamment quand le lecteur est malgache, a fortiori merina : l’étonnement devant l’importance en nombre des expressions concernant la sexualité chez les Merina. À l’époque de mes enquêtes dans le cadre de cette thèse, j’ai pu en collecter en tout et pour tout 530, un vocabulaire qui doit être considéré comme un essai précédant une collecte beaucoup plus intense. Personne ne semble s’attendre à ce phénomène de la part du groupe considéré comme le plus prude et le plus christianisé de Madagascar.
Il faut savoir que, suite au contact avec le christianisme, quelques expressions ont complètement disparu du vocabulaire linguistique merina, car elles sont considérées désormais comme malséantes. Ainsi, tembom-pandroana, litt. « semence ou orgasme du bain rituel », l’« argent payé pour la nourriture le jour de la nouvelle année » ne s’entend plus, d’autant plus que le fandroana(bain rituel du Nouvel an) ne se célèbre presque plus. C’est le mot tembo, désignation vulgaire du sperme, qui gêne les Merina. À la place de l’expression tembom-pandroana, sur les sanctuaires royaux et princiers fréquentés par les traditionalistes à chaque Nouvel an traditionnel (alahamadibe), on a désormais hasim-pandroana, « hasina du bain rituel », le terme hasina ayant relation avec le sacré, mais désignant aussi toute offrande marquant une allégeance ou une communion. Dans le domaine médical, le vocable tembo lui-même est souvent remplacé par ranon’aina, « liquide de la vie ».

Chaque année, on fête la Saint-Valentin, la fête des amoureux, chaque semaine, on célèbre des mariages mais on les enterre aussi, chaque jour on se bat pour un couple plus heureux, du moins pour sauver son couple, du moins pour sauver les apparences.

On ne nous a pas appris la sexualité. La beauté de l’acte sexuel, du faire l’amour, la grâce de l’érotisme. Ça se dit que de nos jours, le sexe ça s’apprend à la cours de récré, dans les téléphones. Oui, je parle bien de la porno. L’éducation sexuelle n’existe pas ici. Enfin, pratiquement pas. Et dans sa forme actuelle, ça ne marche pas du tout, si ça marchait on le saurait, on le verrait.

On ne nous a pas appris à aimer aussi, on ne nous a pas appris à s’aimer, on a appris ça à la télé, dans les films hollywoodiens où tout peut ne pas aller très bien mais tout se finit extrêmement bien car:

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Et cela, invariablement.

Ça commence à ne plus être comme cela dans les films, heureusement, petit à petit. Mais on a besoin de choses qui nous ressemblent, les films hollywoodiens c’est bien beau et tout mais on a besoin de nous voir à la télé, dans les films, dans les téléphones, dans les livres.

On en a besoin plus que jamais pour aussi apprendre à aimer, apprendre à s’aimer, apprendre à nous aimer entre nous.

Chaque année, on fête la Saint-Valentin, la fête des amoureux, chaque semaine, on célèbre des mariages mais on les enterre aussi, chaque jour on se bat pour un couple plus heureux, du moins pour sauver son couple, du moins pour sauver les apparences.

On mérite mieux. On n’est ni plus stupides ni plus intelligents que les autres habitants de cette Planète, comme tout le monde, on peut apprendre, réapprendre, désapprendre, encore et encore.

Pour cette année, et pour changer:

  • Apprenons l’amour
  • Apprenons à oublier les missionnaires, en tout cas les randrana tsy manendrika, littéralement les tresses qui ne nous embellissent pas ou tout ce qui ne sied pas à notre être (sans jeter ce qui nous sied, ce serait embêtant)
  • Apprenons à (re)découvrir notre sexualité. Merina, malgache, humaine, tout simplement, à la réinventer
  • Apprenons de cette avant-garde du féminisme qui est nôtre, qui le fût et qui doit le redevenir, ou plutôt le devenir, apprenons à la réinventer (car ce n’est nullement un retour en arrière, plutôt une prise de conscience de ce qui est, ce qui a été, pour ce qui sera, ce qui pourrait être)
  • Apprenons donc tout simplement à nous réinventer

Ah oui, un enfant procréé autour de la Saint-Valentin devrait naître quelque part en novembre.

Yul Brynner et un Beatles un soir de mai 1980 à Londres