Des slogans pour les présidentielles, du marché du Zoma
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Le plus grand marché à ciel ouvert du monde, au coeur d’Antananarivo, avant sa suppression en 1997—deux ans à peine après l’incendie…
Le plus grand marché à ciel ouvert du monde, au coeur d’Antananarivo, avant sa suppression en 1997—deux ans à peine après l’incendie criminel du Rova—c’était ça:

Et c’était aussi ça:

Et ça:

On dirait de jolies cartes postales—et on va y revenir—mais pour le moment, parlons plutôt de Jacques Séguéla, le fameux publicitaire qui, pour la campagne de François Mitterrand en 1981, est venu avec le slogan désormais culte:
La force tranquille.

Son concurrent d’alors était Valéry Giscard d’Estaing, le président sortant, et son slogan était:
Il faut un président à la France.
François Mitterrand a gagné cette présidentielle. Il a aussi gagné, de facto j’imagine, le prix du meilleur slogan. L’un entraînant l’autre, ou l’autre entraînant l’un, l’exercice plaît particulièrement à l’écrivain que je suis.
Sur le modèle américain, la politique à la française est entrée dans l’ère de ce que l’on appelait déjà marketing électoral. Le même marketing électoral à l’américaine que Madagascar va découvrir, avec fascination d’abord, en 2001, après l’avoir goûter deux ans à peine auparavant durant la campagne de Marc Ravalomanana pour les municipales de la capitale.
Deux ans à peine auparavant, en 1999, deux ans après 1997, deux ans auparavant encore, on était en 1995.
Cette année-là, en 2001, le président sortant en la personne de Didier Ratsiraka est venu avec le slogan:
Raha nandinika ny saiko, Ratsiraka no ilaiko.
J’ai bien réfléchi, ce dont j’ai besoin, c’est de Ratsiraka.
La figure de style utilisée, dans sa version originale, est la rime. Une rime assez simple sur -aiko. Une -aiko qui, histoire d’aller un peu plus loin, veut aussi dire ma vie.
Le slogan de Marc Ravalomanana, son challenger, d’autre part, est:
Aza matahotra, minoa fotsiny ihany.
Ne craignez rien, croyez tout simplement.
Un passage tiré du nouveau testament, chrétien donc, de l’évangile selon Marc, dit-on.
(Je vous laisse le soin de chercher la référence, c’est un livre bien connu.)
Des années plus tard, 17 pour être plus précis, le même Marc Ravalomanana se retrouve face à Andry Rajoelina. Son slogan devient alors:
Mpanangana fa tsy mpandrava isika.
Nous sommes des bâtisseurs et non des destructeurs.
Les figures de style utilisées sont l’assonance—la répétition de voyelle, en l’occurrence le a—et l’antérime en mpan-.
La figure de style aurait pu être triplée d’une consonance—la répétition de son. Aurait pu. En effet, le lecteur averti aurait remarqué que Mpanangana fa tsy mpanongana isika aurait été plus, disons, plus naturel, plus fluide à prononcer, plus joli à entendre. Mais j’imagine que comme mpanongana veut dire grosso modo auteur de coup d’Etat, le choix ou plutôt le non-choix aurait été, est, on va dire—et pour ne pas polémiquer—bien curieux…
Dans tous les cas, ce qui est bien plus curieux, c’est que Didier Ratsiraka en 2001 tout comme Marc Ravalomanana en 2018 ont tous les deux choisi un slogan qui fait appel à la raison tandis que Marc Ravalomanana en 2001 tout comme Andry Rajoelina en 2018 ont, par contre, choisi un slogan qui fait appel à l’émotion.
Le slogan de Andry Rajoelina en 2018 est:
Fa ny fitiavana no lehibe indrindra.
Mais la plus grande des choses, c’est l’amour.
Un passage qui fait appel à l’émotion et qui est aussi tiré du nouveau testament, chrétien.
(Je vous laisse toujours le soin de chercher la référence, pour les mêmes raisons.)
Ce passage est particulièrement intéressant pour que l’on s’y penche. La phrase en entier fait quelque chose comme:
Ary ankehitriny, ireto telo ireto no mitoetra: ny finoana, ny fanantenana, ny fitiavana; fa ny fitiavana no lehibe indrindra amin’ireo.
Or maintenant ces trois choses demeurent: la foi, l’espérance, l’amour; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.
Vu comme ça, cela semble anodin, banal, mais en quoi est-ce particulièrement intéressant?
Eh bien, quand on sait que le slogan de Didier Ratsiraka quand il avait gagné les présidentielles de 1996 était:
Fanantenana vaovao.
Nouvel espoir.
Le sourire commence à être au rendez-vous car de là, force est de constater que l’on remarque la chose suivante. Trois choses pour être plus précis, trois mots-clés qui sont:
Finoana, la croyance. Mot-clé du slogan de Ravalomanana en 2001.
Fanantenana, l’espérance. Mot-clé du slogan de Ratsiraka en 1996.
Fitiavana, l’amour. Mot-clé du slogan de Rajoelina en 2018.
On se souvient alors que le slogan de Rajoelina, c’est:
Fa ny fitiavana no lehibe indrindra.
Mais la plus grande des choses, c’est l’amour.
L’émotion gagne contre la raison, le nouveau testament gagne par deux fois et fitiavana gagne contre finoana et contre fanantenana.
Ta-da!
Bien évidemment, ceci n’est pas une science exacte, ceci est juste une constatation, ceci est juste une curiosité que je vous partage. Mais ceci est aussi un fait, et ce serait sous-estimer la force des mots que de négliger tout ça, IMHO, ou in my humble opinion.
Il est aussi intéressant de souligner la pratique de la démocratie dans ma merveilleuse île—Madagascar.
Car c’est Brian Klaas qui a écrit dans son article How Fake Democracies Damage Real Ones en 2016:
There is more to democracy than elections. True democracy requires the rule of law, a free press, and accountability for elected officials, no matter how powerful they may be. Madagascar has none of the above. But far too often, we allow counterfeit democracies like it to pass as the real thing.
That’s because the international community treats democracy like a light switch: a regime is either elected democratically (on), or it is “elected” in a blatantly undemocratic sham contest (off). Elections themselves are also frequently judged in a binary way — they’re either completely free and fair or they are not. The problem is that most regimes in the world, like Madagascar, lie somewhere in between. Many may emit some democratic light — particularly during elections — but remain depressingly dim for the thousands of days in-between. The current system gives them little incentive to get brighter because the West calls them “democracies” too easily. That, in turn, degrades the value of democracy itself.
Ah, la vision binaire, soit c’est noir, soit c’est blanc, soit c’est bien, soit c’est mal, soit c’est laid, soit c’est beau…
(Vous avez remarqué, j’ai mis noir avant blanc, pour éviter le fait que blanc soit assimilé à bien et noir à mal par ordre de succession des mots, ce qui n’est, bien évidemment, pas du tout le cas; ni l’inverse d’ailleurs.)
Sortir de cette binarité est si impératif et quand la raison illuminera la masse, ce serait un grand pas pour l’Humanité, pour reprendre la phrase d’un certain Neil Armstrong 381 500 km au-dessus de nos têtes, il y a de cela une cinquantaine d’années.
La raison illuminera la masse non par hasard mais par des séries de mesures prises par les responsables aussi bien au niveau de la chose publique qu’au niveau de la chose privée, et même au niveau de la chose spirituelle, comme l’éducation dans tous les sens du terme (on ne le répètera jamais assez), dont l’éducation de masse.
Les Chroniques de VANF, dans le quotidien L’Express de Madagascar, par exemple, offrent depuis tellement longtemps déjà des solutions sinon des pistes de réflexion réalistes et réalisables comme:
Je fais souvent le rêve de transports en commun qui, plutôt que de passer en boucle une démocratie radiophonique d’appels anonymes ou des chants évangéliques, diffuseraient à leurs passagers des coffrets documentaires sur l’agriculture urbaine à Singapour, sur le marché et la conservation du poisson dans les aquariums chinois, sur le chatoiement des épices et des étoffes au grand bazar d’Istanbul. Cette fenêtre, sur ce qui se fait de mieux ailleurs, créerait progressivement une masse critique de populations moins abruties (Cinq fruits et légumes version a-geek-culteurs)
Ou encore:
une éducation de qualité accessible au plus grand nombre, conjuguée à l’amélioration du pouvoir d’achat (Contre les oeillères d’un seul Livre)
Ou encore:
À ces derniers, tout au long de la scolarité obligatoire, des cours d’éducation civique sur le savoir-vivre ensemble, condition préalable au vouloir-vivre ensemble. (La civilisation du silence)
Réalistes et réalisables, disais-je. À moindre coût aussi. Le prétexte du budget ne pourrait et ne peut être valable en aucun cas. Et ce sont des solutions qui ne nécessitent qu’une bonne et ferme volonté quand on y pense.
L’éducation de masse donc, certes, mais pas que. Pour faire court, l’éducation des dirigés et des dirigeants aussi.
Et histoire d’en rajouter une couche sur ce qui ne va pas, donc sur le contraire de ce qui doit être, il y a Michèle Rakotoson, dans son livre “Madame à la campagne” (que je recommande vivement) qui écrit ceci:
Enfin le voyage commence. Accompagné par la radio, qui vous débite soit le sermon inspiré de l’évangéliste qui vous demande de vous repentir car la fin du monde arrive, soit le discours enflammé d’une pasionara des ondes qui vous suggère de tout cramer et de foutre des pneus, enflammés eux aussi, autour du cou des politiciens en service. Les transports en commun,

L’état des lieux. Ce qui est. Ce qui ne va pas. D’autre part.
Et puis les solutions, ce qui devrait être. Ce qui ira bien. D‘une part.
VANF, Michèle Rakotoson, mais aussi tant d’autres, que l’on gagnerait à écouter.
Car la raison n’illuminera la masse que si la raison illumine (aussi) l’élite. Un axiome bien connu si méconnu.
La non-exécution de telles solutions à portée de main dépasse tellement l’entendement et explique à elle toute seule la situation dans laquelle Madagascar et sa société se trouvent. Des régimes et des présidents se sont succédés, en vain. La promesse était que Madagascar, ce pays en voie de développement devienne un pays développé. Ce qui s’est produit, c’est l’exact opposé, Madagascar est devenu un pays en voie de sous-développement et est devenu sous-développé, très sous-développé.
En 1971, (c’est quasiment hier), Madagascar était encore à peu près au même niveau que la Corée du Sud et le Singapour (c’est dire, et ça dit tout), le président de la République d’alors (qui était loin d’être parfait lui aussi) faisait tranquillement ses emplettes, à pied, au marché du Zoma sans gardes du corps par douzaine. Et un instituteur en ce temps-là, martèle-t-on, pouvait se permettre d’acheter un camion (c’est dire, et ça dit tout aussi.)

Le marché du Zoma qui, en ce temps-là, était le plus grand marché à ciel ouvert du monde en passant. Avant sa suppression, en 1997, deux ans à peine après l’incendie criminel du Rova.
Catherine Fournet-Guérin dans son article “La suppression du marché du Zoma à Tananarive: perte de I’un des fondements traditionnels de la citadinité ou revanche de la ville?” souligne:
Jusqu’à la fin des années 1990, un voyageur attiré par Madagascar feuilletant les pages un guide consacrées Tananarive apprenait que la principale attraction de la ville, qui compte quelque 15 million habitants était son grand marché hebdomadaire ciel ouvert le Zoma. “Le plus grand marché du monde”, pour reprendre expression consacrée, était présenté comme un des rares atouts touristiques de la capitale de Madagascar avec le palais royal du Rova, lequel a intégralement disparu dans un incendie criminel en 1995. Or —hasard malheureux ou coïncidence jugée troublante par certains Tananariviens, on reviendra— la municipalité a purement et simplement supprimé ce Zoma en 1997, faisant ainsi disparaître une institution vieille de deux siècles et considérée par tous les habitants comme fondatrice même de la ville en tant que cité. Cette décision autoritaire a provoqué la stupeur des étrangers connaissant Tananarive, dont le discours est unanime pour dénoncer avec vigueur la perte pour la ville, la perte d’un élément pittoresque valorisé dans les représentations écrites et iconographiques, la perte d’un des piliers de l’identité citadine… Très logiquement, on aurait pu attendre à ce que les Tananariviens réagissent de manière similaire. Or, c’est en fait très largement la réaction inverse qui prévalu les citadins se déclarant massivement solidaires de la municipalité. Il y a là un paradoxe…
Un paradoxe.
Conséquence d’une mauvaise éducation citoyenne surtout et d’une non-éducation citoyenne tout simplement.
Un paradoxe.
Résultat d’une méconnaissance de sa propre Histoire, de sa propre Culture, ainsi que de sa propre Identité. Mais aussi de ce qu’est, ce qui fait, ce que doit être une Ville, une Cité, une Civilisation.
Un paradoxe.
Désastreux pour ce que le citoyen tananarivien est et sera.
Depuis,
Antananarivo décline de plus en plus et de plus en plus vite.
Depuis l’incendie de l’Hôtel de Ville le 13 mai 1972,
Depuis l’incendie du Palais d’Andafiavaratra le 11 septembre 1976,
Depuis l’incendie du Rova de Manjakamiadana* le 6 novembre 1995,
Depuis la suppression du marché du Zoma en 1997,
Depuis depuis depuis depuis…
En 2019, il est quand même rafraîchissant de lire des contemporains qui se projettent des années en avant. Dans 10 ans, dans 25 ans, voire plus. C’est rafraîchissant car ça n’arrive pas souvent pour ne pas dire si rarement et (et non mais) c’est aussi un exercice effrayant comme en parle Elman d’Actutana:
Une surpopulation qui utilise des infrastructures d’un autre temps, des marchands partout, des gens partout, des pauvres partout, des scooters partout, des charrettes partout, de la puanteur partout, des ordures partout, de l’urine et des crachats partout, des voitures partout, des embouteillages partout, de la pollution partout, de l’indiscipline partout, de la conn***** partout aussi.
Si vous cherchez la définition de ce qu’est une capitale asphyxiée, ne cherchez plus, je viens de vous la donner.
Je suis très blagueur mais je suis très sérieux sur cette histoire de pression démographique : le gâteau restant le même, le nombre de convives lui ne cesse d’augmenter, la part de tout le monde se réduira donc inéluctablement comme peau de chagrin. Je ne parle même plus de la surface habitable à Tana.
Pour conclure, on pourra me rétorquer que depuis 25 ans c’est comme ça à Antananarivo mais croyez-moi, je l’ai vu l’évolution (négative) en 25 ans et ça fait franchement très peur pour les 25 prochaines années.
Se projeter, c’est aussi et c’est surtout tirer la sonnette l’alarme. Pour soi d’abord. Mais aussi pour les autres, pour les autres que soi qui constituent aussi ce qui fait que l’on soit soi quand on y pense.
Si vous ne faites pas attention, si vous ne faites pas gaffe, si l’on n’agit pas comme il faut (après avoir bien penser), c’est la catastrophe. Et, by the way, c’est aussi le rôle de la littérature SF, d’une certaine manière. Ce n’est pas pour rien que les films et les séries sont inondés de SF, que Netflix mise particulièrement sur la SF pour attirer et fidéliser ses abonnés. Rappelons au passage qu’on parle de plus 15 milliards $ alloués par Netflix pour l’année 2019 pour la création de contenus, dont des milliards pour la SF, pour le plus grand plaisir des abonnés.
Et en parlant d’abonnement, les saisons des propagandes à Madagascar nous rappellent qu’on convainc la population à voter pour tel ou pour telle à coup de:
- chansons pop,
- de spots publicitaires,
- de promesses en veux-tu en voilà,
D’aucuns diraient, mais c’est quand même prendre les gens pour des cons.
Une définition forte intéressante (mais aussi quelque peu amusante) du dictionnaire de l’Académie française nous renseigne que:

Une personne sottement passive. On est con donc quand on est sottement passif, ça fait réfléchir. Je me demande ce que donnerait une personne sottement active… Un élu ou une élue qui ne fait rien comme il le faudrait?
Mais bon, c’est toujours une conséquence et non une cause. Une personne sottement passive ou sottement active est la conséquence d’une mauvaise éducation citoyenne, d’une non-éducation citoyenne.
Les saisons des propagandes devraient aussi nous rappeler qu’à l’image des cloches des églises qui se font volées un peu partout par Dieu sait qui, il y a quelque chose qui cloche dans tout ça.
Les saisons des propagandes—pour mieux saisir ce qui se passe et pourquoi on en est arrivé là—doivent nous replonger dans notre propre Histoire, dans l’Histoire de l’Humanité aussi, et dans l’Histoire de la Politique surtout.
De là viendraient les solutions, de là viendront les solutions, et à partir de là, l’on verra sans doute bien assez tôt un candidat ou une candidate avec un slogan qui ferait appel à la raison gagner face un autre ou une autre avec un slogan qui ferait appel à l’émotion.
Car le marketing électoral n’est pas le problème en soi. Le problème, c’est ce qui semble être un abrutissement de masse institutionnalisé qui devrait se transformer en éducation citoyenne de masse bien pensée.
Ce serait bénéfique pour toute cette société, et par truchement, ce sera bénéfique pour cette île Madagascar, et par truchement encore, ce sera bénéfique pour cette Planète Terre de rehausser le niveau intellectuel de la population de Madagascar. De toute sa population. Par l’Education, par la Culture, par les Livres, via les Médias, pour que ça arrive dans chaque maison, et cetera et cetera.
Bénéfique pour Madagascar car une population mieux éduquée causerait moins de dommage à la biodiversité et à sa nature, par exemple, pour ne citer que. Les lémuriens apprécieront.
Bénéfique pour cette Planète car une Madagascar plus verte signifie une Planète qui respire mieux, un climat plus cool. Greta Thunberg appréciera.

Tout ça, on le sait, depuis longtemps, tellement longtemps, il ne reste plus qu’à l’appliquer à coup de bonne volonté et de bon sens. C’est bien Pierre Trudeau, cet inspiring homme d’Etat canadien, qui disait:
Reason above passion.
Et l’on voit bien la différence entre le Canada et Madagascar, entre le Japon et Madagascar, entre la France et Madagascar, entre [insérer n’importe quel pays qui a compris le sens du bon sens ou qui commence à le comprendre, à s’en souvenir] et Madagascar.
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(*): je dis Rova de Manjakamiadana comme on dit Palais d’Andafiavaratra comme on dit Château de Versailles comme on dit Château de Himeji. Mais j’estime que Rova d’Antananarivo est tout aussi correct, la référence étant plus locale que globale, on va dire…
Sources:
- La suppression du marché du Zoma àTananarive: perte de I’un des fondements traditionnels de la citadinité ou revanche de la ville?https://www.persee.fr/doc/geo_0003-4010_2004_num_113_637_1615
- How Fake Democracies Damage Real Ones https://foreignpolicy.com/2016/06/21/how-fake-democracies-damage-real-ones-madagascar/
- Chroniques de VANF, Cinq fruits et légumes version a-geek-culteurs https://www.facebook.com/VANFNASOLOVALIAVO/posts/1687107578170061
- Chroniques de VANF, Contre les oeillères d’un seul Livre https://www.facebook.com/VANFNASOLOVALIAVO/posts/1815297918684359
- Chroniques de VANF, La civilisation du silence https://www.facebook.com/VANFNASOLOVALIAVO/posts/1925916214289195
- Elman, Ah la la Antananarivo https://www.actutana.com/ah-la-la-antananarivo/
- Dictionnaire de l’Académie https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C3342